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Les conseils nutritionnels de Juliette Cuvelier de Nutrition au féminin

Optimiser son mode de vie avec une bonne alimentation, une activité physique régulière, une bonne gestion du stress, en évitant de fumer et en dormant bien.

Astuces pour « s’alléger » lorsque l’on a un dysfonctionnement de la thyroïde

Avant toute chose, il est primordial de se faire plaisir dans son alimentation au quotidien ! L’inefficacité des régimes restrictifs a été largement démontré. Il est donc important d’adopter de nouvelles habitudes sur le long terme afin de conserver son capital santé, de se sentir plus en forme au quotidien et bien dans son corps et son esprit.

Vous prenez soin de vous :

Optimiser sa santé cela passe par une alimentation saine, nutritive et joyeuse ainsi que par une bonne gestion du stress et de son sommeil

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Résumé des conseils*

*Ces conseils ne prennent pas en compte les spécificités individuelles.

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Quelques éléments de chrono-nutrition
pour la régulation de l’énergie et du poids

Pour optimiser l’équilibre hormonal, l’énergie et la qualité du sommeil, il est recommandé de privilégier les protéines animales en première partie de journée, notamment au petit-déjeuner et au déjeuner, afin de bénéficier de l’apport en L-tyrosine, précurseur des hormones thyroïdiennes et de la dopamine.

En milieu d’après-midi, une collation vers 17h composée par exemple d’un fruit accompagné d’une poignée d’oléagineux ou de quelques carrés de chocolat noir à plus de 70 % de cacao apportera du tryptophane, essentiel à la synthèse de la sérotonine et de la mélatonine, contribuant ainsi à un meilleur sommeil et à une régulation du poids.

Enfin, le soir, il est préférable d’opter pour un repas végétarien, ou d’intégrer des protéines animales légères comme la volaille ou le poisson, ce qui soutiendra également la qualité du sommeil et l’équilibre pondéral.

Aliments à contrôler (mais pas à exclure) dans le cas d’une hypothyroïdie

Produits à base de soja qui contiennent des isoflavones (si déficit en iode surtout)

  • A consommer à distance des traitements et en quantités raisonnables

Aliments riches en nitrates car inhibe absorption de l’iode

  • Eau de boisson, médicaments, certaines aliments transformés
  • Betterave, épinards, fenouil, endives

Aliments goitrigènes qui vont réduire l’utilisation de l’iode

  • Kale, chou de Bruxelles, navet, chou chinois, brocolis, radis
  • Millet, manioc, patates douces
  • Surtout mangé cru car la cuisson réduit l’effet goitrigène
  • Une consommation occasionnelle ne pose pas de problème
Le choix des protéines : Favoriser un bon équilibre entre protéines végétales et animales

Protéines Animales : oeuf, viande, poisson, fromage

  • Œufs bio ou de la filière bleu, blanc coeur enrichis en omégas 3
  • Viandes : privilégier les viandes blanches, limiter la viande rouge (boeuf, agneau, veau) à 2 fois /semaine et la charcuterie à 150g/semaine
  • Poisson intéressant pour son apport en iode, zinc, sélénium, vitamines du groupe B: 2 à 3 portions / semaine => alternance de poissons blancs et poissons gras (saumon, sardines, maquereau).

Insister sur les petits poissons gras riches en omégas 3 (harengs, sardines, maquereau) et limiter les gros poissons (thon, espadon) chargés en métaux lourds

  • Fromage : limiter à une portion / jour maximum
  • Produits laitiers : pas de produits allégés (yaourts natures, skyr, fromage blanc)

Protéines Végétales : tofu, pois chiches, haricots rouges, blancs, lentilles, noix, amandes
Les produits à base de soja sont à limiter et à prendre à distance du traitement de l’hypothyroïdie

Limiter la charge glucidique des prises alimentaires

Choix de glucides de qualité pour optimiser son énergie, pour réguler sa glycémie et nutritifs pour le microbiote

  • Céréales complètes, légumineuses
  • Fruits et sucres non raffinées
  • Limiter les sucres simples au quotidien qui sont source de stress pour l’organisme, qui créent de l’inflammation, une dysbiose et en conséquence du surpoids, on les trouve dans les plats industriels, les pains de mie industriels, pâtes et riz blanc très cuits, les viennoiseries, pâtisseries…
Rééquilibrer les apports en lipides (matières grasses)

Apport de lipides de qualité pour limiter l’état inflammatoire avec un bon rapport omégas 3/omégas 6. L’apport en omégas 3 va contribuer à réguler le poids.

  • Limiter au maximum les plats industriels et produits transformés (viennoiseries, gâteaux…) riches en AG saturés
  • Beurre à consommer cru de préférence et en faible quantité
  • Cuisson : préférer l’huile d’olive, huile de cuisson type Isio 4 ou huile de coco
    Assaisonnements sur salades, légumes, poissons : opter pour des huiles riches en omégas 3 = huile de noix, cameline, lin ou colza

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